Qui a parlé de présentation ?

Qui a parlé de présentation ?
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Me voici donc à ma deuxième fiction.

Vous me connaissez peut-être sous le nom de "fiction-tea-hache"

où l' héroïne s'appellait Emma.

iCi.




Je suis pas particulièrement douée pour les fictions, mais je fais de mon mieux


et j'attends toujours impatiemment vos avis.




Justine * _______
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# Enviado el sábado 30 de agosto de 2008 20:36

Modificado el lunes 01 de septiembre de 2008 09:29

Chapitre 1

Chapitre 1
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Tom : C'est bon, ils me saoûlent avec cette histoire !
Bill : T'as rien à cacher alors va répond à ces questions qu'on en finisse !
Tom : T'es marrant toi !


Tom avait prononcé cette phrase avec un peu d'agacement. Cette histoire qui trainait le rendait nerveux et son frère ne savait plus comment le rassurer ni quoi dire pour l'apaiser.

David : Tom t'es prêt ?

Ce dernier se contenta de souffler les yeux fermés en se triturant les doigts, signe de stresse.

David : Tom ?
Tom : Ouai c'est bon !
David : Ok. Et les gars ?


Bill, Georg et Gustav se contentèrent d'un signe de tête. Ils devaient se rendre chacun leur tour dans cette sombre salle éclairée d'un malheureux néon et répondre aux moindres questions. Ils y étaient déjà allée une ou deux fois et aujourd'hui, ils étaient tous les quatre convoqués à nouveaux.

David : Alors on y va.

David se placa aux côtés des garçons, accompagné de plusieurs garde du corps. Ils franchirent tous ensemble la porte de l'hôtel parisien dans lequel ils se trouvaient et des centaines de flash se mirent à crépiter en leur direction. Chacun des garçons portait des lunettes aux vitres sombres ainsi qu'une casquette ou une capuche. Ils voulaient rester discret mais les journalistes avaient l'air d' en avoir décidé autrement.
Sans trop de mal, les garçons montèrent dans le van aux vitres teintés puis s'installèrent.

Tom : Ces journalistes font vraiment chier !

Aucun des trois autres garçons ne répondit.

Tom : Non mais c'est vrai ! On est assez stressé comme ça !

Bill regardit Georg du coin de l'oeil, puis il souffla. Georg et Gustav chuchottaient pendant le trajet et quelques fois, Bill tentait de s'immicer dans la conversation. Ow. Ils parlaient de filles et ça n'interessait pas Bill. Son sujet de prédilection se dirigeait vers les fringues et surtout, la musique sans quoi il ne vivrait pas. Sa vie se résumait à cela : la musique, et rien que la musique. L'ambiance du van était fatiguante et lourde. Un air de reproches flânait en ce lieu et ces derniers étaient naturellement tournés vers le célèbre guitariste du groupe Tokio Hotel, autrement dit, Tom Kaulitz.

Le trajet sembla court aux yeux de Tom. Ils étaient arrivés à destination et ils découvrirent que d'autres journalistes étaient présents. Les garçons descendirent du van et se dirigèrent vers ce batiment d'un pas pressé.


Un journaliste : Bill, que pensez-vous de cette histoire ?
Bill : C'est complètement n'importe quoi !
Un journaliste : Vous semblez être confiant ?!
Bill : J'ai une totale confiance en mon frère. Tom, c'est moi.
Un journaliste : Vraiment ?
Bill : Evidemment ! Il est incapable de faire ça !



Apparement, c'était réellement le scoop du siècle. Imaginez en gros titre : " La fin de Tokio Hotel. " ou encore : " L'erreur qui va coûter gros à Tom Kaulitz ! "


David : On est arrivé.










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Votre avis ?


Des questions ?


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# Enviado el sábado 30 de agosto de 2008 20:41

Modificado el lunes 01 de septiembre de 2008 09:28

Chapitre 2

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Ils passèrent par l'entrée principale sous les flash des journalistes. Il ne fallait pas perdre une miette du comportement des quatre amis. Une fois entrée dans le hall, un homme habillé de son uniforme bleu alla à leur rencontre.

L'homme : Veuillez me suivre.

Tous s'exècutèrent. Tom, son jumeau, Georg, Gustav, David, Saki et les autres gardes du corps. Aucun d'eux n'osaient prendre la parole. D'une part parce qu'ils ne parlaient que très peu français, et d'autre part parce qu'ils faisaient profil bas.
Ils entrèrent dans une salle puis David rejoignit l'homme s'étant installé près du comptoir.

David, dans un français très moyen : ça va être longtemps ?
L'homme : Pardon ?


Bill intervient dans une allure plus que sûr de lui-même.

Bill, dans un français très moyen, assez fier : Che parle un peu ... français.
L'homme : Ok ok, c'est bien. Vous avez une interprête ?
Bill, à David, en allemand et en grimçant : Une quoi ?


L'homme, comprenant que les deux ne comprenaient rien, leva les yeux au ciel demanda à ses collègues :

L'homme : Y'a quelqu'un qui parle allemand ici ?

Tous baissèrent les yeux et s'enfoncèrent un peu plus dans leur siège, faisant mine d'être concentré sur le programme qu'ils occupaient sur leur ordinateur.

L'homme, blasé : Ok. Alors on va en chercher une.
Bill, outré, à David : J'en re-viens - pas. T'as vu comment il a réagit ? Non mais j'y peux rien si ... [ ... ]





POV TOM :


Le mec qui nous a reçu cherche un annuaire depuis 5 bonnes minutes. On sait pas vraiment ce qu'il cherche mais la situation dans laquelle je suis m'effraye. Si je comprenais ce qu'ils disaient, je pourrais me faire une idée de ce qu'ils pensent de moi, mais ma situation semble désespérée. J'avais pourtant rien fait à cette soirée. J'ai jamais rien demandé moi.

L'homme, en français : Vous, venez avec moi !

[[ Qu'est-ce qu'il raconte ? ]]

David me fait signe de le suivre alors j'obéis. Bill me regarde en portant ses mains à sa bouche puis brusquement, demande très vite à David où il m'emmene. Je ne le sais pas non plus d'ailleurs mais on fait demi-tour et on se dirige vers la sortie.

L'homme : Puisque c'est quand même vous le principal interessé, c'est vous qui aller choisir.


[[ choisir ? choisir, choose en anglais... wählen en allemand. Donc, je dois choisir quelque chose ? ]]

C'est l'une des rares fois où Tom ne cherchait pas à se faire remarquer et où il restait vraiment en retrait.


On arriva dehors, les flash se remirent à crepiter par centaines. Les journalistes devaient être heureux d'avoir une telle occasion de pouvoir me prendre en photo. J'ai envie de leur faire un gros doigt d'honneur mais je me contrôle. Ouai, je me contrôle comme je peux.
Le mec qui m'a amené ici crit très fort quelque chose que je ne comprends pas, puis subitement, quelques mains se lèvent précipitemment. Les journalistes et photographes semblent être surexités. A croire qu'ils se batteraient pour être désigner par le gendarme.

Le gendarme : Maintenant, tu choisis quelqu'un.


[[ hum, choisir = wählen, quelqu'un = jemand ? C'est quoi ce trip ? Pourquoi je devrais choisir quelqu'un ? Heuresement que j'étais quand même plus interessé que Bill par le français au collège, et heuresement que j'ai lu quelques trucs qui me permettent d'avoir un vocabulaire aussi minime qu'il soit. ]]


Le gendarme : Dêpeches-toi !

Ow. Ce gars est vraiment pas cool. Les journalistes me regardent avec des yeux suppliants. Je ne comprends pas mais ça me fait sourire dans le fond. On dirait des chiens prêt à tout faire pour avoir le bout de viande qui les nargue à quelques mètres. Finalement, je les regarde tous plus ou moins, et puis il y a cette fille mignonne là, qui lève la main avec pas mal d'énèrgie alors je la désigne du doigt. Quand elle réalise que c'est bien elle que j'ai choisis, elle adopte un comportement de recul du genre : " quoi quoi ? C'est bien moi ? " et ça me blase pas mal de voir à quel point les gens peuvent être cons. Elle s'avance fièrement vers nous accompagnée de son cameraman mais le gendarme l'arrête.

Le gendarme, en français : On a demandé une interprête, pas une journaliste.
La femme : C'est-à-dire ?
Le gendarme : Il reste dehors.


La femme se retourne vers son camera man et lui dit quelque chose. Je ne parviens pas à comprendre mais elle a l'air désolée puis une fois son discours fini, on rentre à nouveau dans ce bâtiment. Je l'aime pas d'ailleurs. Je comprends pas comment des gendarmes peuvent kiffer leur métier. Arrêter des gens, les juger trop vite, et bla bla bla. Pas étonnant que pas mal de gens n'aiment pas la gendarmerie et la police.
On marche jusque dans le hall et le policier explique quelque chose à la femme et une fois fini, elle se retourne vers moi pour me le traduire.


La femme, en allemand : Donc maintenant, on t'emmene en salle d'interrogatoire.
Moi : Ils m'ont déjà posé tous un tas de questions !
La femme : Ouai mais tant que t'as pas joué franc jeu avec eux, ils te lacheront pas. ( tous bas ) et ils ont bien raison.


Je ne réponds pas. Elle me soule déjà.

Moi : Et pourquoi t'es là ?!
La femme : J'vais te servir d'interprête le temps de l'interrogatoire.
Moi : Et tu t'appelles ?



Elle me regarde de haut en bas, comme dégoutée.

La femme : On est amis ?
Moi : Non pourquoi ?
La femme : Alors vouvoies moi plutôt. Je préfère garder mes distances avec les gars en ton genre.


[[ Quoi ?! Elle est bien bonne celle-là ! o_O ]]


On continue notre chemin jusqu'à un long couloir peu éclairé. J'ai l'impression de connaitre les lieux. C'est la deuxième fois que je me retrouve ici. Le gendarme ouvre une grosse porte d'acier, à l'aide de deux de ses collègues. Faudrait être malade pour essayer de la franchir sans aide. La nana me regarde, les yeux luisants.

La femme : T'es prêt ?





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# Enviado el lunes 01 de septiembre de 2008 07:31

Modificado el lunes 01 de septiembre de 2008 09:35

Chapitre 3

Chapitre 3
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Biensûr que je suis prêt. De toutes façons, en ai-je vraiment le choix ? Je rentre donc le premier dans cette salle que je connais déjà. Elle se trouve au fond du couloir et on ne peut pas dire qu'elle est très acceuillante. Une table et deux chaises la meuble mais je remarque que deux caméras sont installés aux angles des murs. Je m'assois et un des hommes aussi.


Le gendarme : Ramenez-moi une autre chaise pour l'interprête.

Je remarque que cette dernière esquisse un sourire. Quelque minutes plus tard, un homme intervient dans la salle avec la chaise demandée et deux formulaires.


Le gendarme, en s'adressant à l'interprête : Afin de tout faire dans les règles, nous vous demandons de remplir et de signer précèdé de la mention "Lu et approuvé ".

La femme semble surprise mais mon peu de vocabulaire français ne me permet pas de tout comprendre.

Moi, à elle : Qu'est-ce qu'il se passe ?

Elle me regarde de haut sans trop m'appoter d'attention puis semble demander des expliquations au gendarme qui à son tour l'ignore. Cette situation me donne le sourire. Cela doit être le premier depuis que je suis arrivé ici.

Le gendarme : Désormais je vous laisse avec mes collèges.
L'interprête : ça signifie quoi tout ça ?
Le gendarme : Traduisez- lui, il semble perdu l'gamin.


La femme me regarde en soupirant.

La femme : On va pas avoir à faire à ces gendarmes mais à des collèges.
Moi : De quelle branche ?
La femme : T' occupes.
Moi : C'est normal que je souhaite le savoir. Réponds-moi.
La femme : Il m'semble t'avoir demandé de me vouvoyer.


Je ris.

La femme : Qu'est-ce qu'il y a de si drôle ?
Moi : Rien.
La femme : Dis-moi !
Moi : Si tu veux que j'te vouvoye, comme déjà par me vouvoyer à ton tour.
La femme, tout bas : Quel merdeux !
Moi : Quelle arrogance. Les journalistes sont tous pareils.
La femme: Parles toujours tu m'interesses.


Je sens qu'elle est agacée et à vrai dire, ça me donne le sourire. Elle a tellement de mépris à mon égard qu'en réalité, cela ne me fait ni chaud ni froid. J'ai juste le sourire.
Le gendarme quitte la salle en disant qu'il compte voir ce que font ses collègues.

Moi : Tu t'appelles comment ?

Elle soupire en signe d'agacement puis se retourne. Par manque de chance pour elle, je remarque dans le "miroir" qui lui fait face qu'elle sourit mais je ne dis rien. Tant pis. Si elle veut me faire croire que je l'énèrve c'est son problème.

Moi : Alors ?
La femme : Je n'voudrais pas qu'un si joli prénom comme le mien soit prononcé par un si vilain garçon comme toi.


Je ris.

La femme : Arrêtes de rire. Je sais même pas comment tu fais pour avoir le sourire après ce que t'as fait. T'arrives encore à t'regarder dans le miroir ? A te sentir bien ? A vivre ?

Cette fois, je ne prends pas la peine de répondre. La méchanceté gratuite, j'apprécie pas alors comme on dit : Vaut mieux ignorer les cons au risque de paraître con. Je me lève de ma chaise et fais les cent pas pendant qu'elle est adossé à un mur, les mains derrière le dos.
Je m'avance prêt de cette grosse porte puis la scrute.

La femme : Tu comptes t'enfuir ou quoi ?

Je laisse le silence répondre pour moi. Sa question ne mérite pas de réponse. A moins de vouloir surenchérir sa connerie mais entre nous, cela ne me parait pas interessant.
Je continue de faire les cents pas dans la salle puis me fige devant le "miroir".

Moi : Tu crois qu'il y a quelqu'un derrière ?
La femme : C'est même évident.
Moi : coOl !


Elle me lance un regard haineux et d'incompréhension, du genre : " Qu'est-ce qu'il y a de cool ? "

Un bruit sourd se fait entendre.

... : J'vous ai autorisé à vous lever de votre chaise ?
Moi : Non.
... : Alors retournez à votre place.


Je lève les yeux au ciel.

Le gendarme, à l'interprête : Vous avez signer ?

Elle répond négativement en expliquant qu'elle ne veut pas perdre son job et bla bla bla. J'y prête pas beaucoup d'attention parce que comprendre leur conversation me fatiguerait.
Le gendarme ne semble pas lui laisser le choix.

Moi : Expliques-moi c'qui s'passe.
La femme, très énèrvée : En clair, par ta faute, je viens définitivement de perdre mon travail de journaliste pour devenir interprête !!!
Moi : C'est toi qui l'a voulu !
La femme : Non mais je vo...


Le gendarme lui coupe la parole :

Le gendarme : A partir de maintenant, je vous laisse avec mes collègues de criminologie.

Il s'en va, sans ajouter un mot de plus alors que je n'ai pas compris.


Moi, à la fille : L'affaire se corse ?
La femme : Et le mot est plutôt faible...










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# Enviado el viernes 26 de septiembre de 2008 15:15

Modificado el viernes 26 de septiembre de 2008 17:08